Bienvenue

L'année 2012 sera déterminante pour des centaines de milliers de gens qui souffrent de cette politique libérale et antisociale que nous subissons depuis dix ans.

L'année prochaine , le 6 mai , il faut changer de politique et redonner un avenir à notre pays.

Il nous faut tout mettre en oeuvre pour que François Hollande soit notre prochain Président.

Dans la 12ème circonscription Joëlle Séchaud et David Chizat porteront nos espoirs face à l'UMP, travaillons ensemble à leur succès en juin prochain!

 

Samedi 1 octobre 2005 6 01 /10 /Oct /2005 00:00
  • Il y a des jours ou il faut savoir dire STOP ! ! !

     

 

STOP ! ! !, on arrête tout et on réfléchit. C’est un vieux slogan mais il pourrait refaire surface aujourd’hui avec la situation de plus en plus alarmante au sein du PS.

 

Le militant de base, comme on dit, que je suis commence à se désespérer de cette guerre fratricide qui se joue tous les jours devant les caméras, dans les journaux ou à la radio.

C’en est désespérant car au de la des anecdotes dignes de comptoirs de bistrots, le projet et la Politique (au vrai sens du terme) du PS sont jetés aux oubliettes.

 

Et que je me présente, et que c’est moi le meilleur candidat, du Oui, du Non, et que je te dis que c’est moi et les autres c’est de la m….

 

Et que je suis le candidat naturel (ah bon, c’est un don !), et que moi dans les sondages, tout le monde me plébiscite etc …….

 

On se croirait au PMU avec pléthore de candidats en course.

 

Triste spectacle donné en pâture au quidam moyen qui déjà en a ras le bol de cette politique de bas étage, alors pour le faire voter en 2007, 2008 ou plus tard. Ca va être coton et si en plus on lui demande de voter à gauche, il va se barrer en courant ! ! !

 

C’est vrai que c’est pas gagner, aucune élection n’est donnée gagnante d’avance certes, mais pour celle ci, tout ce passe pour que la gauche ne soit présente pas au 2ème tour en 2007.

 

Comme au basket, le PS est le pivot de l’équipe et sans lui aucune chance.

 

Alors plutôt que de faire perdre l’équipe, travaillons en équipe, discutons avec l’esprit ouvert avec les autres composantes de la gauche qui souhaite avancer (en participant à un gouvernement que les choses soient claires).

 

Mais, en premier lieu, faisons avancer le projet socialiste, faisons taire nos discussions internes et affichons une réelle volonté de gouverner ce pays.

 

Je sais c’est facile à dire et qu’avant il faut faire taire les ambitions personnelles de tout ces gens qui s’agitent comme les mouettes dans le dessin animé NEMO : a moi ! a moi ! a moi !.

 

Et c’est bien la que la difficulté réside. Tout le monde pense que le PS est en panne et que le laboratoire d’idées est au point mort pour laisser la place et un boulevard à la droite ou au centre droit.

 

Mais est ce que l’intérêt commun ne serait il pas de se caler après le congrès et ensuite d’avancer autour d’un(e) candidat(e) et d’un projet de gouvernement acceptable et réaliste pour l’ensemble de la gauche et capable de redonner du souffle, de l’espoir, de la confiance aux électeurs de gauche (et aux autres).

 

Il en va de la survie de certaines de nos idées et de la survie d’une véritable alternance durable qu’on voudrait possible en 2007 et pas en 2012 ou 2017.

 

 

Yves BONNET.

 

  1. PS OULLINS

     

Par Yves Bonnet - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Invités
Mercredi 28 septembre 2005 3 28 /09 /Sep /2005 00:00
  • On peut imaginer aisément que la meilleure solution pour négocier avec le Syndicat des Travailleurs Corses n’est pas forcément celle  trouvée par le Gouvernement. A savoir arraisonner le Pascal Paoli avec des hélicoptères puma et commandos qui selon la presse ressemblaient à une attaque dans un film de James Bond !

     

  • On a du mal à croire qu’une telle « conn… » soit commise sans avoir pesé avant toutes les conséquences sociales et politiques dans une rentrée difficile pour les Français et à huit jours d’une journée de mobilisation nationale des syndicats.

     

  • Ce soir le port de Marseille est bloqué, la CGT  entre dans l' action syndicale pour soutenir les travailleurs corses en garde à vue donnant ainsi un prélude sérieux à la journée de mardi et une occasion à la Gauche de manifester justement son opposition aux méthodes du gouvernement dans cette affaire.

     

  • La SNCM en déficit exhorbitant ne pourra pas continuer bien longtemps comme cela. Mais encore faudrait-il que le gouvernement négocie avec les travailleurs sans imposer une solution qui met le feu aux poudres pour reculer le lendemain.

     

  • Le premier ministre est pris au piège de l’engrenage de la violence qui ne doit pas manquer d’être attisé pas Nicolas Sarkozy renforçant son image, sans porter la responsabilité de la négociation sociale. Dominique de Villepin se serait sans doute passé de cette rentrée en fanfare sur le front social.

     

Par pommateau gilles - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Actu
Mercredi 21 septembre 2005 3 21 /09 /Sep /2005 00:00
  • Je voulais réagir sur les élections allemandes, mais l'actualité évolura rapidement sur ce sujet ,je préfère donc dans un premier temps vous faire part de l'analyse de Nils Schmid Député à Nürtingen dans le Bade-Würtemberg avec laquelle Oullins est jumelée. Gilles Pommateau .
  • Texte du député Nils Schmid.
    les élections législatives nous laissent aussi perplexes que vous en
    ce qui concerne la formation d'une nouvelle coalition
    gouvernementale. Dimanche soir, pourtant, c'était avant tout un
    grand soupir de soulagement - et un brin de malin plaisir
    (Schadenfreude) de voir la CDU tomber des sommets sur lesquels
    les sondages (qui n'y peuvent pas grand-chose, vu le grand nombre
    d'indécis) et une large partie des médias (qui, eux, par contre, étaient
    entrés ouvertement en campagne contre le gouvernement sortant)
    avaient voulu la hisser. Somme toute, le SPD est sorti de manière
    honorable d'une situation très difficile - et cela grâce à un leader qui
    a mis toutes ses forces dans la tentative d'arracher des voix d'un
    électorat de plus en plus angoissé par un discours "néolibéral" de la
    droite. C'était la question d'une réforme fiscale radicale proposée par
    la CDU, mais aussi le danger réel que la droite amenuise les droits
    des syndicats (co-gestion) qui ont aidé à redorer le blason du SPD
    en tant que "parti de la justice sociale". Il reste que la droite a pu
    beaucoup mieux convaincre les Allemands qu'elle saurait bien gérer
    l'économie et créer des emplois, les champs politiques considérés
    comme les plus importants par les électeurs. Et il reste que le SPD
    est arrivé à 34 % seulement (38,5 % en 2002, plus de 40 % en
    1998). Contrairement à un présupposé répandu, cet effondrement ne
    profite pas seulement au parti de gauche radicale PDS (uni avec
    quelques gauchistes ouest-allemands), mais également à la droite
    (env. 700 000 électeurs). Donc: coup de barre à gauche - oui, c'est
    nécessaire (d'autant plus que le PDS puise ses voix dans le réservoir
    des décus, qui peuvent être ramenés au SPD); mais n'oublions pas
    le centre - qui, en Allemagne, décide toujours du sort d'un
    gouvernement.

    Notre député, Rainer Arnold, a été réélu sans problèmes puisqu' il
    était - pour la première fois! - bien placé sur la liste. Au niveau de sa
    circonscription, il a perdu 3 % (il se trouve ainsi dans la bonne
    moyenne nationale, si j'ose dire...). A Nürtingen, ville
    traditionnellement peu inclinée à gauche, il a obtenu 28,45 % (les
    pertes correspondent encore une fois aux tendances constatées
    ailleurs).

    Pour revenir aux gouvernements possibles, personne ne peut prévoir
    quel sera le résultat des tractations entrepris par les partis (mis à
    part le PDS, qui, selon les décisions des autres partis, ne fera pas
    partie d'une coalition et qui, d'ailleurs, n'a pas vocation à gouverner
    ayant mis des affiches promettant "une forte opposition de gauche".
    Avec la candidate de la CDU, Mme Merkel, écrasée par un score
    désastreux de son parti, et une préférence des Allemands pour un
    chancelier Schröder, le SPD n'est pas prêt à céder prestement la
    place du chef de gouvernement. Cela peut s'avérer un jeu à haut
    risque dès que CDU ("Noirs"), Libéraux ("Jaunes") et Verts formeront
    une coalition "Jamaica" - ce qui est improbable, mais on ne sait
    jamais. Une coalition dite de "feu rouge" - SPD, Libéraux, Verts -
    avait déjà vu le jour aux niveaux des Länder (Brême, Brandebourg).
    Pourtant, le FDP ne semble pas l'accepter. Peut-être reviendra-t-on
    à la Grande Coalition CDU-SPD sans Schröder et Merkel, mais avec
    un chancelier CDU choisi parmi les ministre-présidents de la CDU.
    Tout cela permet de prévoir des semaines agitées, un processus de
    formation gouvernementale inhabituelle en Allemagne - issu d'une
    société qui ne voulait pas d'un changement radical, mais qui loin
    d'être "fissurée", voire inapte aux réformes - les gens ont tout
    simplement leur tête et ne suivent pas toujours les recettes-miracles
    préconisées par une majorité des médias. Ce n'est pas facile à
    gérer, mais c'est à respecter.

    Amicalement

    Nils
    --------------------------------------------------------------------------
    Nils Schmid
    Mitglied des Landtags von Baden-Württemberg
    Finanzpolitischer Sprecher der SPD-Fraktion


    buero@nils-schmid.de
    www.nils-schmid.de

Par Nils Schmid
Voir les 0 commentaires - Publié dans : International
Samedi 17 septembre 2005 6 17 /09 /Sep /2005 00:00

PARLER VRAI POUR AGIR VRAI

 

 

 

 

Depuis trop longtemps déjà et à chaque congrès sont énumérés dans de longs textes des discours sur notre société et les remèdes que nous socialistes devrions apporter .Mais ces textes se diluent dans la réalité et sont rarement suivis d’effets ; Les socialistes pu gagner en 97 parce que l’alternance était souhaitée par les Français, mais aussi parce que Lionel Jospin a su faire des propositions claires et précises.

 

 

Il ressort des assemblées générales de militants de gauche une volonté de parler vrai, qui prend en compte la crise majeure de notre société, sans pour autant promettre le grand soir et les vieilles lunes. Il s’agit au contraire d’avoir des propositions concrètes et réalistes pour exercer le pouvoir.

 

 

 

 

Pour notre part, nous souhaitons apporter notre concours dans trois domaines, celui des institutions et de la démocratie politique, celui de l’économie et celui de la formation professionnelle.

 

 

 

 

Démocratie et politique.

 

 

 

 

Les Français se désintéressent de la politique et ne croient plus aux promesses, car elles sont proférées lors des campagnes et rarement tenues par des hommes politiques, sur la scène depuis de nombreuses années.

 

 

Ceux-ci survivent généralement aux tensions internes, dont il est largement fait état dans les médias: Rien ne change donc aux yeux des Français. Ces derniers, auxquels la classe politique reproche souvent de ne pas comprendre les messages, ne reprendront confiance dans le personnel politique que si cette classe politique s’élargit et est renouvelée régulièrement.

 

 

Ils prêteront ainsi, du fait d’une proximité plus grande car davantage relayée et étendue par un plus grand nombre d’élus, une écoute plus attentive aux problèmes quotidiens que les Français rencontrent et qui échappent trop souvent à cette catégorie d’hommes politiques qui s’affiche en oligarchie.

 

 

 

 

 

De grâce, cessons d’évoquer le statut de l’élu et faisons le ! :

 

 

 

 

Proposons de créer un système de congé mandat et de sécurité sociale pour les élus : Le non cumul strict des mandats exécutifs doit  tendre en effet à devenir une véritable règle. L’exercice d’une responsabilité exécutive devra être limité à deux mandatures pour assurer au fil des années un renouvellement automatique du personnel politique et favoriser l’entrée sur la scène politique de  nouvelles personnalités en relation avec les réalités de terrain.

 

 

C’est à ce prix que nos concitoyens redonneront leur confiance aux femmes et aux hommes politiques, devenus beaucoup plus disponibles dans la gestion de leur collectivité.

 

 

Dans combien de réunions n’avons-nous pas constaté l’indisponibilité des élus, trop occupés pour assumer pleinement leurs responsabilités ?

 

 

Pour cela, la politique doit changer : elle doit donner des gages.

 

 

 

 

La France est en voie de grande difficulté sociale.

 

 

 

 

Nous allons vers une disparition des classes moyennes et la fracture sociale n’est pas un gadget de sociologue.

 

 

On ne peut plus vivre aujourd’hui avec 1000 € net par mois. La crise économique, la hausse des prix dû l’euro, l’indice des prix du marché locatif, les fermetures massives d’entreprises ont affaibli les ménages.

 

 

Un décalage s’est opéré entre les bas salaires et les nouveaux besoins de notre société, tournés vers les loisirs, le numérique et les communications.

 

 

 

 

Le moment est venu d’opérer massivement un rattrapage sur les bas salaires de la même manière qu’en 1968.

 

 

 

 

Depuis 20 ans, sous couvert de crise et d’efforts collectifs, un retard important à été pris par les petits salaires pendant que progressaient de manière souvent honteuse les revenus du capital. En 2004 les salariés payés au Smig ont augmenté de 14% !

 

 

La mise en place de l’euro a eu pour effet d’accentuer le sentiment de faible pouvoir d’achat : Un effet pervers qui symboliquement divise les revenus et les prix par 6 ,5.

 

 

Par exemple, les consommateurs ont  le mauvais réflexe devant un produit à 12€50 de se dire : « ce n’est pas cher je l’achète ». Dépensions nous aussi facilement 82 Frs ?

 

 

Les économies anglaises et américaines  se sont dotées d’un billet de 1 dollar et de 1 livre qui symbolise bien mieux la valeur de l’argent alors que nous n’avons que des pièces, « de la ferraille », jusqu'à 5 €. Cette notion de valeur joue un rôle essentiel dans notre économie et nous devrions proposer à la banque centrale européenne d’instaurer un billet de 1 euro.

 

 

 

 

L’indice de la construction qui sert de référence pour la fixation des prix des loyers a vu sont taux augmenter de + de 10 % en deux ans : Les locataires particuliers et professionnels sont ponctionnés énormément depuis plusieurs années .L’indice vient d’être atténué pour janvier 2006 mais cela ne suffira pas.

 

 

Nous devons impérativement penser un blocage des loyers sur 5 ans pour calmer cette envolée qui touche les plus défavorisés et pénalise les entreprises.

 

 

 

 

Une politique de relance de la consommation doit être menée par une augmentation de 30% du salaire minimum.

 

 

 

 

Cette mesure doit être accompagnée d’une exonération de charges sur les salaires jusqu'à 1500€  pour les petites entreprises employant jusqu’à 10 salariés et de moitié jusqu'à 20 salariés.

 

 

Les charges sociales doivent  être réparties sur la valeur ajoutée et non sur les seuls salaires, c’est la garantie d’une véritable égalité entre les entreprises qui ont recours à plus de salariés et celles qui emploient peu et profitent beaucoup. A cet effet la CSG doit retrouver sa fonction première de remplacement des charges sociales en élargissant l’assiette de prélèvement.

 

 

Pourquoi une entreprise de travaux publics de 50 personnes supporterait-elle plus de charges sociales qu’un cabinet d’affaires de 3 personnes faisant plus de chiffre d’affaire, alors que la notion de charges sociales, d’emploi et de partage du travail doit nous guider vers des solutions d’embauche ?

 

 

 

 

La relance de la consommation doit être accompagnée d’une baisse de la TVA à 15,6%. : Une nécessité pour relancer la consommation en enclenchant une baisse des prix.

 

 

Les hurlements des timorés et des ringards de l’économie ne seront rien par rapport au formidable boom de consommation et d’activité provoqué par ces mesures engendrant nécessairement une baisse du chômage, un équilibre des comptes sociaux et des rentrées fiscales évidentes.

 

 

Nous ne pensons pas que nous puissions revenir au pouvoir sans proposer dans ce domaine une piste forte et en rupture avec les discours  précédents .Ces propositions sont réalistes  et doivent être mises en place de manière simultanée pour provoquer un choc massif dans notre pays. Ayons ceci à l’esprit : Qui peu vivre décemment avec 1000 € par mois ?

 

 

 

 

De même faut-il encourager le travail sans dévaloriser la personne : il est actuellement plus rémunérateur pour un cadre supérieur de prolonger son chômage et de percevoir des indemnités proches de son salaire que de rechercher un emploi qui le maintiendra à un niveau de salaire bien inférieur à celui connu précédemment.

 

 

 

 

Nous, socialistes, devons redonner confiance à une population qui est entretenue dans l’angoisse, dont les craintes sont stigmatisées au lieu d’être apaisées. Ainsi, la peur de perdre son statut, de baisser son niveau de vie, de régresser dans l’échelle sociale l’emporte-elle quelquefois sur l’ardeur à accepter un emploi moins rémunéré.

 

 

Pour stimuler la demande et éviter des ultimatums retrouver un emploi mais baisser son niveau de vie- il pourrait être envisagé de proposer des périodes d’essai durant lesquelles ces cadres, acceptant un salaire inférieur à celui qu’ils percevaient jusqu’alors, pourraient s’engager dans une activité sans que leur embauche soit  considérée comme définitive de leur part.

 

 

 Ainsi auraient-ils le temps de comparer intérêt pour leur travail et rémunération et de mesurer la situation en termes de perspectives d’évolution.

 

 

 Au terme de cette période et dans le cas d’une insatisfaction, ils pourraient à nouveau prétendre aux Assédic et bénéficier de leur précédent traitement. En contre partie de cette mesure, il serait souhaitable d’imposer un «essai » d’emploi à l’issue de trois propositions rejetées. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Education et formation professionnelle

 

 

 

 

La formation professionnelle ne peut être confiée aux seules entreprises qui détermineraient alors les bassins d’emploi et les branches prometteuses au détriment d’une culture générale qui ne peut se réduire à la communication, au savoir bien parler et écrire, tant réclamé par les entreprises, mais doit donner aux jeunes les moyens de s’informer, de se cultiver mais aussi d’exercer leur sens critique.

 

 

 

 

Force est cependant de constater que cette formation professionnelle ne peut pas exister sans le soutien des entreprises qui doivent jouer un rôle moteur dans la reconnaissance de la formation.

 

 

Il doit exister une véritable collaboration entre les entreprises et les enseignants chargés des matières professionnelles. Les entreprises doivent être en mesure de proposer aux enseignants des périodes de formation continue afin que leur enseignement ne soit pas en décalage avec la réalité économique.

 

 

 

 

Parallèlement, les jeunes, souvent en perte de confiance lorsqu’ils intègrent un lycée professionnel, dévalorisé par certains parents et par certains enseignants du collège, sont la plupart du temps confrontés à des discriminations ou à des refus lorsque s’annonce pour eux la période de recherche de stage, partie pourtant intégrante de leur apprentissage.

 

 

 

 

Les entreprises doivent aider à renforcer la fiabilité des lycées professionnels et leur crédit aux yeux du public et contribuer à les promouvoir. Cela signifie qu’elles ont des efforts à faire en matière de communication sur le partenariat entreprise/lycée, sur l’adéquation de la formation aux besoins, qu’elles doivent médiatiser l’intérêt de ces formations et les valoriser. Elles doivent également s’investir en matière de recrutement des jeunes et ne pas barrer le chemin à des stagiaires, futurs collaborateurs de ces mêmes entreprises.

 

 

Elles doivent pour cela respecter un contrat, celui de s’engager à former des stagiaires de courte durée (1 à 2 mois) et de longue durée (système en alternance sur 2 ans) et à les indemniser systématiquement sur une base minimum fixée pour toutes. Elles seraient incitées dans cette démarche en étant exonérées des charges sociales pour le stagiaire ou d’un abattement de taxe professionnelle, ce qui constituerait une contre partie efficace et motivante pour assurer le suivi du jeune en entreprise.

 

 

 

 

Une véritable politique volontariste doit être menée dans ce domaine pour que les entreprises citoyennes soient encouragées.

 

 

 

 

Au lieu de cela, la droite vient de faire cadeau d’un plafonnement de la taxe professionnelle d’une valeur de 1,3M€ pour les 50 000 plus grosses entreprises alors qu’une entreprise sur deux a moins de dix salariés : Ce sont-elles qui doivent mobiliser nos efforts. C’est ce manque de connaissance des entreprises qui a plombé la belle idée des 35 heures en créant des salariés à deux vitesses.

 

 

 

 

JOELLE SECHAUD -Secrétaire de Section -Oullins

 

 

GILLES POMMATEAU- Conseiller Municipal – Oullins

 

 

 

 

Par pommateau gilles - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Publié dans : Invités
Jeudi 3 février 2005 4 03 /02 /Fév /2005 00:00

 

 

En meeting à Lyon, F. BAYROU se cherche et trouve sa voie dans une indépendance de façade face à son voisin phagocytaire l’UMP.

 

Il gesticule et appelle à retrouver ses électeurs sur la base d’un ni-ni, ni gauche ni droite : le centre ! ! !

 

Sans le dire, il lorgne sans vergogne sur le centre du PS et vers nombre de ses électeurs qui hésitent depuis de nombreuses années entre une gauche, pour faire vite, tendance Delors et une droite décomplexée qui oublierait ses œillères tendance Sarko, pour revenir à une droite plus sociale.

 

Il oublie un peu vite l’ami du sud ouest que depuis 15 ou 20 ans (voir plus avec Giscard), l’UDF s’est tranquillement installé dans le sillage de la droite (même la plus dure) et gère allègrement des départements, des communes etc … sans se soucier du quand dira t’on et sans hésiter une seule seconde et comme un seul homme à se ranger derrière l’UMP (voir le vote des budgets par exemple).

 

Les élus de l’UDF craignent pour leurs réélections en 2007 ou 2008 ! ! ! !, tout simplement.

 

Lorsque des élus de terrain de gauche lancent des pistes, des contre-projets, des améliorations lorsqu’ils sont dans l’opposition dans un conseil municipal, faut voir et entendre ce que font les amis de F. Bayrou.

 

Ils s’alignent sans sourciller, tout en raillant tels ou tels idées :style, franchement ces élus de gauche n’ont aucune connaissance des dossiers, leurs idées sont nulles et j’en passe et des meilleurs …..

 

Alors, avant de lancer des pistes pour des jours meilleurs et essayer de se tirer du marigot des 6% à la présidentielle, et si F. Bayrou souhaite vraiment manger tout cru les socialistes et son électorat il faudra qu’il s’occupe des ses troupes plutôt que des journalistes ou des éditorialistes du lundi matin ;

 

Mais bon à la limite ce que fait Bayrou, on s’en fiche un peu……..

 

Occupons nous plutôt de nous ! ! !

 

Car au PS, il ne nous manque plus qu’un projet, q’un(e) candidat(e), qu’une réelle assise à gauche (au delà des seuls Verts et PC) avec les vrais partis ou personnalités de gouvernement, bref quelques bagatelles à la vue des attentes de notre électorat et de l’état de notre pays ……..pour réussir 2007 d’une façon claire et sans ambiguité.

 

Y’a plus qu’à ! ! ! ! ! !

 

 

 

 

Par Yves Bonnet - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Invités

Le Rhône pour Hollande

Liens

 

 

 

  

Syndication

  • Flux RSS des articles

Catégories

D'après eux

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés